| L'ADORATION DES MAGES | ||||||||||||||||||||||||||||||
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Ce triptyque est l’occasion de glorifier une fois de plus la mère de Dieu. Les volets extérieurs Exemple du talent de l’artiste à exécuter des architectures en demi-grisaille. Cette peinture en trompe-l’œil indique que Memling renonce au relief excessif de van Eyck. Saint Jean, patron de l’hôpital est assis devant un paysage agreste. A l’arrière-fond le baptême du Christ. Sainte Véronique qui symbolise la charité chrétienne pour ceux qui souffrent présente le saint suaire. Le paysage du fond se raccorde à celui de gauche. |
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Le panneau central La Vierge assise au centre d’une étable de convention présente son fils aux trois rois. Deux rois offrent leurs présents dans des hanaps orfévrés. Saint Joseph en retrait tient en main le ciboire du troisième mage. Le roi agenouillé à la droite de la Vierge serait Charles le Téméraire. La tête du berger de la fenêtre de droite serait celle du peintre. Le dévot appuyant son livre d’heures sur la muraille est le frère Jan Floreins. Simplicité et unité de la composition. Caractère surnaturel de la Madone. Idéalisation des personnages immobiles dans l’ambiance recueillie. Accord soutenu des couleurs mais sans outrance. |
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Les volets intérieurs Le volet de gauche est consacré à la nativité. La Vierge occupe les trois quarts de la hauteur du champ mais le peintre dirige l’attention sur l’enfant Jésus. La Vierge tend maternellement les bras vers l’enfant couché sur un pan de son manteau. Joseph protège de la main la flamme d’un cierge. Scène familière et imposante. Le volet de droite décrit la présentation au temple. Siméon reçoit pieusement l’enfant sur un linge immaculé. Les personnages sont stylisés pour exprimer le sentiment du divin mais aussi profondément humain au regard du frêle enfant. Atmosphère d’intimité pieuse. |
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